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 Alexis Tyson || Superbeast

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Alexis Tyson
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Date d'inscription : 17/01/2010
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Feuille de personnage
Humeur: So fucked up.
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MessageSujet: Alexis Tyson || Superbeast   Jeu 19 Aoû - 15:21



Alexis Tyson ft. Justin Hartley
(c)Lexis


♣ NOM(S) ET PRÉNOM(S)
Perceval Alexis Tyson.
Avec un nom de baptême aussi vieux et abominable que Perceval, vous devinez franchement pourquoi est-ce que je préfère le second prénom que l’on m’a attribuer. Je suis né d’un père anarchique et fourbe… dont la notoriété de son propre paternel englobait l’intégralité de sa maudite vie. Totalement décidé à vouloir appeler son rejeton par le même prénom que son père, en guise d’un genre d’hommage complètement ridicule à son papa décédé peu avant ma naissance, il était formellement entendu pour Victor Tyson que le fils que portait Elizabeth Tyson se prénomme Perceval. Dans le versant de ce destin aussi pourri, j’ai été l’irritiez de ce fichu prénom, seconder de Alexis. Nom que ma mère a toujours affectionné et qu’elle a lutté pour que celui-ci soit admis sur mon certificat de naissance. Va savoir pourquoi est-ce que Alexis ne pouvait être inscrit sur ce bout de papier en compagnie du nom de mon grand-père…Dans un état où est-ce que les deuxièmes noms font vogue, il m’a toujours été incompréhensible de savoir pourquoi est-ce que j’ai passé à un cheveux de seulement me prénommer Perceval Jr Tyson… La vie peut être chiante parfois…


♣ ÂGE(S), DATE & LIEU DE NAISSANCE
On va faire ça simple. Mon humanité c’est rendu à 25 ans et ça fait bien 5 ans que je possède cet âge. Dans la normalité des choses, j’aurai 30 ans MAIS mon côté satanique ne me le permet pas, je ne suis pas pour m’en plaindre, j’en aurai pour l’éternité à pleurnicher…Au passage, je suis né à New York et j’y vis toujours !

♣TYPE, CLAN & POUVOIR(S)
Hypocrite seront ceux qui viendront me dire que jamais, étant gamin, ils ont rêvé de devenir des super héros que l’on voit tel dans les bandes dessinées ou à la télévision. J’ai moi-même fait partit de ces têtes frivoles aux pensées envieuses. Longtemps, durant bien longtemps, je me suis balader avec un vieux drap attacher à mon cou, m’imaginant, lorsque je sautillais sur mon lit, que ce drap dont il est question m’alléguait des pouvoirs magiques qui eux me donnait l’illusion que un jour, j’arriverai à m’envoler pour atteindre les cieux affin de toucher les nuages prestes que j’observais avec tant de convoitise dans le ciel. J’eus crût pendant bien des années à ce rêve typique. J’ai pensé, amplement pensé, que je possédais une double identité, que je vivais dans deux univers…Celui dans le quel j’étais paradoxalement coincé et celui dont j’ai toujours souhaité m’effacer. Celui où est-ce que je serai un personnage mythique qui possédera des facultés inhumaines ; tel que voler dans le ciel. Lorsqu’on est enfant, c’est fou comment est-ce que l’imagination prend définitivement possession de la tangibilité ! Mais avec un père aussi dur que le mien, on prend rapidement conscience que les émissions épiques que l’ont regardent à la télévision, ça ne reste rien d’autre que des émissions épiques… Rien de tout cela n’est réel, ce n’est que de la fiction. Avec tristesse, j’eus finalement compris qu’il n’existerai pas de super héro ou même de pouvoir magique. Je n’étais qu’un simple gamin lunatique et rêveur à contrepartie du terre-à-terre, conscient et brillant…

À présent, j’observe le petit garçon que je fus auparavant, je me dois d’admettre que j’en ais maladivement honte ! Mon paternel eu raison de me révéler qu’il n’existait aucun héro sur cette foutue planète. Il n’y a que le perfidement et le tourment ici. Cependant, si on observe de l’autre côté de la médaille, que l’on regarde le monde d’un nouvel oeil, avec une expansivité d’esprit bien démesuré, on prendra conscience qu’il existe bien un second univers sur Terre. Peut-être pas celui dont je me suis longuement imaginé, évidement, parc que l’héroïsme c’est beaucoup trop idyllique à espérer, néanmoins, si je n’aurais jamais eus cette pique de fantaisiste dans mon enfance, l’asile aurait été le second univers dans le quel j’aurais terminé mes vieux jours...

Pas sans aucune syncope et sans difficulté, moi, j’y crois en ce 2e monde. Je m’y suis fait à l’idée, je ne peux faire autrement puisque je fais désormais parti de cette société vile et terrifiante dont je vous parle mystérieusement. À un certain parcoure de ma vie, mon existence à même mes perceptions ont étés violement bouleversés. À commencer par un éveil dont je n’aurais jamais dû me réveiller puisqu’on m’avait assassiné la veille. Depuis cette résurrection, une foule de changements non désirés entravent l’homme que je fus. Mes narines hument des odeurs que seuls les cabots, habituellement, parviennent à flairé ; tel que le parfum fade d’une vieille dame qui elle se retrouve des rues et des rues devancent la mienne. Je ne perçois plus aucune douleur sensorielle, je pourrais avoir une jambe casser que je ne m’en rendrais aucunement compte, ce qui n’est pas nécessairement chique pour ma santé. Je possède une force titanesque que je n’arrive toujours pas à maîtriser raisonnablement. Vous voudriez me faire un câlin que si j’exerce une pression trop forte, je parviendrai à broyer votre échine avec mes bras. Ces changements que je mentionne, ça que la pointe de l’iceberg, je sais que je possède autre chose en moi…Ce genre de truc là, ça ce ressent au plus profond de sois, de notre âme et je dois confesser que j’en ai terriblement peur. Je suis un hybride. Le croisement entre la banalité et la damnation. Je suis le mythe ancestral de l’homme qui renferme le diable en lui… Car, dès l’instant où est-ce que l’on m’a accordé la renaissance, dans les profondeurs de mon âme, est né un démon…

♣ CARACTÉRISTIQUES PHYSIQUES
Je n'ai pas cette irréfutable manie de me soucier de mon apparence physique en m’accoutrant de vêtements clichés ; Tel le veston cravate ou la chemise agencer avec le jeans qui lui se conforme aux chaussures. D’une, parce que ce n’est pas mon truc et de deux, parce qu’on a l’air carrément débile emmancher ainsi. En plus d'être ringard, c'est peu commode. Un mouvement de travers, oups, on s’éclabousse avec de la sauce à spaghettis et voilà que le beau chemisier se tache… Ou c’est votre portefeuille qui se prend un coup douloureux puisqu’on a débourser cher pour ce bout de tissu. Soit. Ce n’est pas parce que je n’arbore pas ce style vestimentaire que cela veut certainement dire que je ne possède aucun look. Bien loin de ce compte ! J’ai du style, le mien, celui qui m’est solennellement propre. C’est peut-être parce que je suis d’un tempérament bien neutre sur ça et là, ou encore parce que je n’aime tout simplement pas me casser la tête à savoir si tel couleur va avec ceci ou bien cela… Au passage, j’ai toujours fâcheusement pensé que ces réflexions étaient d’une vulgaire perte de temps. M’enfin, le noir, le gris et le blanc sont les couleurs que je portes quotidiennement. Ainsi, avec ces habitudes peu soignées et raffinées qui regorgent dans mon caractère, lorsque j’enfile mes éternels jeans troués ou délavés par l’usure, je n’ai pas à me demander si mon t-shirt collera avec mon pantalon. De toute évidence, dans ma vie de débauche, avec moi qui baigne continuellement dans le sang de mes adversaires, il m’est fort difficile d’enfiler autre qu’un jeans et un t-shirt usé, lorsque je sais pertinemment que je casserai la figure de quelqu’un. Eh ouais, un gars reste un gars, donc, j'ai mon incorrigible assurance. Voilà. Dans la simplicité et la banalité, mon allure vestimentaire dégage bien de la gueule. Faut dire qu’avec le body que j’ai, ça ajoute bien des points positifs à tout ça. Avec une charpente aussi imposante que la mienne, on prend facilement connaissance que mes épaules à même mes longs bras arborent des muscles et tendons méticuleusement bien sculptés et affermis. Si je n’aurais pas ces pectoraux gonflés de nerfs aussi solides que le l’acier lui-même, ces abdominaux bombés tel un métaux forgé à la fine pointe, le t-shirt qui recouvre ce torse athlétique aurait l’air bien ordinaire et ennuyeux. Vous avez pigé, il m'arrive régulièrement de me rendre dans une salle de gym, pour garder la forme. Pourquoi faire de la musculation ? Hum, vous ne le savez peut-être pas mais avec les jambes que j’ai, qui sont d’une hauteur à ne plus finir, à côté d’un grand nombre de gens, j’ai l’air d’un gigantesque monstre ! Je dois assurément posséder une mensuration qui atteint les 6pieds et 4 ou 5pouces. C’est énorme ! Imaginez ce grand bonhomme sans une once de muscles... J’aurais tout simplement l’air d’un grand gringalet, à comparer aux échalotes. Je perdrais amplement de crédibilité aux yeux de tous mes adversaires de combat. On me rirait au nez. ÇA, pas question ! Je me souviens qu’adolescent, je possédais un énorme complexe avec une grandeur pareil, mais dès lors où j’ai eus la force nécessaire à pouvoir le faire, je me suis mis à m’entraîner d’arrache pied pour raffermir ma chair et amplifier l'accentuation de ma silhouette déjà bien imposante. C’est déjà bien beau se musclé pour intimidé ses opposant lors d’une bataille quelconque, s’entraîné pour l’estime de sois, mais j’oublie un fait radicalement fondamentale : La gente féminine ! Je sais, cordialement, que même sans les muscles, je parviendrai à charmer n’importe quelle demoiselle. Je ne fais part d’aucune prétention là-dessus, j’énonce simplement la vérité. Elles ne peuvent démontrer de l’indifférence face au charme quasi rarissime qu’engage naturellement mon visage. J’ai une gueule d’ange. Une grâce, que je ne sais point d’où elle sort, immaculé sur tous les traits sévères de ma figure. Que cela soit pour les femmes un endroit très attrayant dans le quel où on aime se perdre, où un atout que je ne contrôle ironiquement pas, mes yeux, aussi abstrus que le brouillard, aussi sombre que les ténèbres, dégagent une vue énigmatiquement éteint. Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque mes noirs pupilles s’accrochent à une autre perd de yeux, celles-ci on tendance à se fusionnés aux miennes et jamais elles n’en décrochent. Au contraire, elle s’engouffre davantage dans l’abîme qu’est mon regard léthargique. Ces femmes sont incompréhensibles. Qui aimerait contempler la fermeté, l'insensibilité, le mensonge et la moquerie droit dans les yeux ?! Certainement pas moi ! Mes lèvres, aussi fines et droites peuvent-elles êtres, aimantent certainement une sensualité quelconque puisque les femmes que je rencontre possède cette manie d’unir leur bouche à la mienne. Sinon, l’intégralité de ma figure demeure le croisement entre les traits de ma mère et ceux de mon père. Ce dernier possédait un nez tout de même assez prononcer, droit, mais qui ne gênait aucunement le reste de ses traits fins mais rudes. Sa mâchoire était massive et bien carré. Il m’a légué ses caractéristiques, à allez même jusqu’à cette barbe de quelque jours, à même ses grands yeux bruns, vide de toutes émois. Ma mère ma octroyer ce teint naturellement cuivrer et un visage qui est impeccable, parfait, involontairement charmeur. Lorsque le marbre de ma figure s'éclaire d’un sourire franc et doux, c’est le sien qui apparaît à mes lèvres. Elle m’a aussi légué ses fins cheveux blonds…Que moi je ne coiffe jamais et qui son inlassablement hérissés pêle-mêle… Bien que je ne le veuille, je ressemble à ces deux individus que je ne considère plus pour mes parents désormais…

♣ CARACTÉRISTIQUES PSYCHOLOGIQUES
Et voilà donc survenu le moment tragique. Celle où est-ce que vous découvrez ma sordide personnalité. J’avouerais que, dans le terme de l’autoévaluation mentale, je ne sais pas du tout où commencer. Comment me qualifierais-je ? Pour conclure une phrase primitive mais prolifique, je pourrais dire que l’imperfection fait de moi un être irréversiblement décousu. Dans une seule tête, une seule âme, un seul coeur, regorge tous les péchés capitaux. Prononcer toutes les définitions que vous le souhaité, moi, de mon côté, je vous afficherai un sourire placide et hocherai approbativement de la tête pour vous confirmer que ouais, je suis un pauvre con. Tentez un questionnaire avec moi, dites tout ce qu’il vous passe par la tête ; Grossier. Fourbe. Susceptible. Impassible. Querelleur. Arrogant. Cynique. Narquois. Indiscipliné. Maussade. Misanthrope. Puéril…J’en passe à la tonne mais j’ose peut-être croire que vous avez saisi le truc, non ? Je suis l’erreur humaine, le chao, le crime, la fourberie réincarner. Tant accablant que téméraire, à vos yeux, ma présence peut être aussi infecte qu’un mal de tête, un haut le coeur, le vertige à même une douloureuse entorse à la cheville. Me côtoyer, c’est faire appelle à sa propre incarcération, je saurais être un lourd et regrettable fardeau…Tel un boulet amarrer à votre pied qu’on se sait comment s’en libérer. Sortis delà, je devine directement ce que vous pensez. Comment peut-on vivre ainsi avec un tel poids sur la conscience ? Sans vouloir changer une personnalité pareille ? C’est là où l’ironie frappe son paroxysme, moi, je ne ressens pas le besoin de me muté vers autre chose. Je n’ai pas envi de changer. Je sais ce que je suis. Je n’ai pas envi de plaire à quiconque. De me confondre aux principes. D’éparpiller mon coeur, mes tripes et boyaux au salut d’un imbécile qui ne vaut pas mieux que moi ! Qui n’aura jamais le cran qui m’est équitable et pur. Déclarer ce que l’on est véritablement, sans aucun ménagement et sans aucune honte, c’est un fait équivoque. Tout le monde se valorise au contraire de moi qui se recroqueville dans l’immersion de mes anomalies excessives et imparfaites. Parmi tout ce désordre dramatique, je suis l’une de ces rarissimes personnes qui évoquerai la sincérité et l’authenticité. Dans n’importe quel concept, sous n’importe quel prétexte, venez me confronter, autant inutilement que nécessaire, je ferai comprendre que votre opinion me passe dix pieds par-dessus la tête. Entêtez-vous. Bornez-vous à vouloir m'agonir. En échange, moi, je vous donnerai trois avertissements. Tentez de me devancer, par orgueil à même la colère, mes mise-en gardes étant vaines, vous verrez mon visage se transir et blêmir de fureur alors que mon regard s’approfondira d’une noirceur peu invitante. Osez succomber à la tentation de vouloir pousser la vis un peu trop profonde, vous me verrez obliger d’apporter un châtiment assez tragique à votre existence où seul un cauchemar vous attendra dans le détour. Fais-je place à des menaces ? Non. Pas du tout. Ici, tout ça n’est que d’importantes précautions, à prendre sérieusement et indubitablement. Ne cherchez pas à me faire souffrir, sinon, je serais forcé de vous révéler que l’enfer peut être un lieu où il fait bon vivre. Sans aucune résolution, je saurais être suffisamment audacieux pour vous gruger la chair, pour lentement, très lentement, achever ce parcoure douloureux dans votre coeur…Où, déjà, si vous pensiez avoir pressentit le mal, cette détresse s’augmentera rapidement, jusqu’à ce qu’elle en devienne insupportable. Mes confessions sont présentes. Je suis peut-être radicalement insensible aux malheurs et aux désastres de mes prochains. Ou tout simplement, inconsciemment, je suis déjà moi-même brisé de l’intérieure. Aux vues de ces incalculables cicatrices qui laquent mon coeur devenu irréparable, saignant de larmes vives et funestes. Le genre de douleur qu’on ressent de jadis à maintenant, qu’on transporte continuellement avec sois, craignant que si on s’en sépare, un creux, dépourvu de sens, prenne possession de ce muscle qui bat à tout rompre dans le gouffre de notre thorax. La vérité étant que ce mal de l’âme me rend, me donne, un sentiment d’invincibilité. Cette perdition me hante depuis si longtemps que je sais, sans l’ombre d’un doute, que plus rien n’est dans la mesure de me vaincre. De me détruire plus que je ne le suis maintenant. Je ne suis qu’un triste récif dépeupler de toute inhibition. Ma conscience, déjà absente de nature, n’étant que salutairement présente, est déjà damner vers les violations les plus dangereuses et fatals. Il y a en moi, une inhumanité que je tente inlassablement d’abolir mais qui peut facilement, si facilement, s’éveiller sous une démence que moi-même je m’en sens tourmenter ou menacer. À quelque part, j’ai possiblement des valeurs justes et nobles. Un tempérament moins sombre. Une générosité quelconque qui ferai de moi une âme débonnaire et saine d’esprit. J’ai peut-être, cacher au plus profond de ma tête, un bon raisonnement et des pensées moins moroses. Je n’en sais que trop rien. Je vis depuis si longtemps dans la dépravation et la colère que je doute sérieusement qu’il se cache quelqu’un de bien dans ce morceau de pierre qu’est mon triste coeur. Je dois me faire à l’idée. Mon existence est amère à même, parfois, mon âme…

♣RELATIONSHIP
Je n’ai que deux amis. Ma petite soeur, Janessa Tyson, ma source vitale. Kameron Reagan, mon plus grand fan. Sinon, pour emplir cette solitude qui me pèse le coeur, il y a cette séduisante vampire, Malicia.

Et le reste de la population, leur vie ne m’est d’aucune importance !


HISTOIRE D'UNE VIE...

«Blood Turned To Tears»


- Tu… Tu n’es pas forcé d’aller là-bas. J’ai fais des économies. On pourrait partir tout les deux. Commencer une vie qui ne nous est jamais été offerte.

- C’est impossible. Tu le sais très bien.

- Ce que je sais ? Tout ce que je sais, c’est qu’autrefois, l’homme en qui j’accorde mon entière confiance m’a constamment répété qu’il n’y a rien d’impossible. Que si on resteobstiné et fort, rien ne peut être dans la mesure de nous vaincre…Pas même lui !

- C’est un principe juste et vrai, je te l’accorde, mais il ne faut pas le confondre avec ce qui est en train de se passé en ce moment. C’est une situation différente. Je…

- Et en quoi est-ce si différent, Alexis ? En ce moment, on parle de toi. De nous et notre avenir. Notre liberté.

Emprisonner dans cette crucifiante inadmissibilité, que durant des semaines, j’eus outrageusement redouté, j’ignore encore ce qui propage ce torrent d’angoisse et de consternation qui me lacère douloureusement le coeur. Tétanisé au centre de la chambre, la tête et l’âme encore lourde d’aberration à même que de frustration, j’observe avec méfait celle qui me procure ces perceptions tant bien cruel que mérité. Me faisant orgueilleusement dos, m’empêchant ainsi de voir son visage, que je priais les cieux d’apercevoir, elle était assise sur le lit. De ses petites mains fragiles et tremblotantes, elle étalait les nombreux billets de vingt dollars sur le jeté de lit, qu’elle eut précieusement amassé et qu’elle soit maintenant prête à débourser pour une éventuelle évasion. En la voyant comme ça, si vulnérable, tellement obnubilée en ses espérances, si immergée, atrophiée, entre sa détresse et son désespoir, j’eus compris. J’eus compris ce qui me bouleversait au point où je sentais mes entrailles s'enfouirent vivement dans mon estomac qui lui me donnait l’impression de s’écoulé le long de mon corps pour s’évaser sur le sol. Nous faisions face à une séparation, certes attendu, mais pas pour le moins du monde anticiper, sentimentalement parlant. Je vus cette vérité que trop tard…Beaucoup trop tard. Car, hélas, l’âme que je tentais de réconforter, de rapiécer, s’était déjà briser sous mes yeux, sans que je puisse en recueillir tous les morceaux. Je l’avais perdu dans les abîmes les plus profonds et les plus funestes. Elle s’illusionnait une attente irréalisable, un espoir inapprochable et un souhait chimérique. Comment ramener un esprit à foison désordonner et rêveur vers la réalité lorsqu’on se sens aussi avide de vouloir quitté cette tangibilité ?

- Tu m’avais promis. Tu m’avais promis que jamais tu ne m’abandonneras, que jamais tu me laisseras seule. J’ai crus en tes paroles. Je t’ai fait confiance et j’espérais que si un jour j’aurais à quitté cette maudite maison, ça serait avec toi ! Tu m’as mentis, Alexis ! Me déclara-t-elle de sa voix accabler de chagrin et de mépris. Elle m’empêchait toujours de voir son visage dont je sais que les traits vaincus et décalqués empliraient ma conscience de regrets et de tristesse. Quoique je n’avais pas besoin de cette violente révélation pour assumer mes erreurs et d’en ressentir de profond et douloureux remords. Là toute suite, on aurait pu m’extirper le coeur de la poitrine. Ce martyr, je l’aurais accepté volontiers pour convertir cette affliction psychologique que j’étai contraint de supporter parmi la miséricorde et la démence.

Ces mots qui glisse aussi futilement qu’un souffle sur nos lèvres. Ces simple paroles que l’ont peut divulguer sans vraiment prendre conscience de l’importance qu’elles peuvent avoir sur la personne qui nous prête son oreille, nous confie son écoute, ça reste les énoncés les plus précieuses…Tout comme les plus dévastatrices. Sans en assimiler les successions, j’eus prêté une promesse qui, je le savais du plus profond de mon être, finirai par se rompre, bien malgré mes volontés les plus sincères. J’oublie parfois, non, constamment, que ma parole est l’issu de cette voie cauchemardesque où, elle et moi, avons été projetés dès la naissance. Suis-je si fourbe de la réalité ? Oublie-je aussi facilement le rôle que je me dois de consacrer pour la préservation d’une personne qui m’est aussi féal que les battements de mon coeur ? J’ignore tant de fait relatif et dérisoire ? Je me détourne aussi simplement de ce destin que la destiné elle-même ma livrer en proie à mon propre tourment ? La réponse à ces questions ce fait si limpide que je m’en vois honteusement mortifié et dégoûté. Oui. Je l’admets. Que cela soit par crédulité ou lucidité, je me suis soumis dans l’immersion de mes angoisses les plus redoutables. Je me suis fabulé que jamais cette scène dont nous faisions présentement l’affront n’entrecroisera nos tristes vies. J’avais tant peur de la quittée, de l’abandonnée, de ne plus être dans la mesure de la protégée, que je me suis sentis forcer de conclure un serment qui, dès l’instant où il avait été entendu, s’est détruit. Par mes propres dénis, mes craintes, j’eus usé de la candeur d’un esprit innocent et influençable. Qui fonctionne selon l’influence de mes paroles qui se doivent, normalement, d’être loyale et propre au personnage que je suis sensé d’être à ses yeux. Avec cette simple promesse, ces simples mots, j’ai empoisonné sa crédulité. Je l’ai rendu victime de cette perdition qui m’est mienne. J’ai engendrer ce poison, cette espoir aveugle, qui se nourri et se calque sur tout les fragments de sa conscience et qui brise déjà son univers alors que je ne suis même pas encore séparer d’elle. Elle qui eut crût pendant des mois en une sûreté salutaire, voilà que je luis lance la vérité en plein visage avant de partir… La laissant seule parmi sa peine et son désespoir. Dieu que la douleur se fait intolérable ! Je me sens presque nauséeux. C’est carrément innommable mais pourtant si effroyable. Je me sens indigne de possédé son sang. Sa chair. Sa confiance. Son amour. Je me sens indigne d’être son frère.

Emprisonner dans cette crucifiante inadmissibilité, que durant des semaines, j’eus outrageusement redouté, maintenant, je sais ce qui propage ce torrent d’angoisse et de consternation. Devant cette réalité, qui est un douloureux coup de poignard dans le coeur de ma soeur et un bouleversant coup de massue sur ma tête, je me vois vaincue. Je me sens impuissant, scandaleusement honteux de ma propre personne. J’aurai aimé trouver la force de pouvoir changer ce qui s’est passé et ce qui est en train d’arriver, toutefois, j’en suis incapable. Ma conscience me supplie de réconcilier mes torts, à contrepartie, mon coeur m’en interdit. Je me sens projeté dans un lapsus abyssal et sombre, où tout m’est tout simplement regrettable. Quoi que je puisse faire, sous n’importe quel motif, l’un de nous deux souffrira. Je le savais, pertinemment. Quelque chose au fond de ma tête embrouille mes pensées, qui elles me suggère de demander pardon pour la faute que j’eus commise. Des excuses auraient été certainement acceptées auprès de ma soeur, néanmoins, ce n’est pas ce genre de parole qu’elle attendra de ma part. Elle attend un acquiescement auquel je suis littéralement défendu, aux dépits de ma propre vie. Comment lui faire comprendre que notre fuite engendrera notre perte alors que j’eus été le premier à lui implanter ce plan néfaste dans la tête ? Là, dans une inhumanité incorrigible, un égocentrisme dégrader, un retard flagrant, je lui largue un refus en plein visage. Durant des mois, je l’ai observée s’accrocher à un espoir fictif pendant que je savais que cette évasion ne sera jamais mit à exécution. Je suis grossièrement pathétique.

Si aucun pardon m’est accorder, qu’est-ce qui me reste à faire pour démontrer que ce chagrin, elle n’est pas la seule à y être dangereusement investie ?

Je ne sais quelle notion stupide et aveugle ma poussée à faire ce geste. Je suppose que, plus tard, je me poserai la question, pas sans me trouver catégoriquement imbécile, en voyant que je fus désespéré à ce point. Mes pieds, qui s’étaient temporairement enraciné dans le bois du planché, accomplirent cinq enjambés dans la chambre. Mon corps, que je croyais transis, retrouva sa vivacité spontanée. Mes nerfs, à même mes muscles, s’activèrent, uns à uns, obnubilés par une action dont mes sens n’en comprenaient toujours pas l’objectif. Je perçus le marbre de mon visage se défroisser de son impassibilité usuel alors que je sentis mes dents grincées machinalement entre elles lorsque ma mâchoire se mise à se contracter instinctivement. Mon regard dépeupler de lucidité, soit, complètement envoûté, s’accrocha contre un point fixe, mais imaginaire, qui fait son apparition sur les frêles épaules de ma soeur. Ma soeur…Elle qui m’est toujours aussi résignée, interdite, renfermée et inaccessible. Elle qui est assise sur le lit. Elle qui ignore mes sentiments. Elle que je vois se rapprocher furtivement, lentement, sans qu’elle en ait conscience, puisque je constate que c’est moi qui se rapproche d’elle. Je me sens comme dans un rêve, un rêve où je n’ai aucun contrôle de mes émotions, de mes faits et gestes. Ma compassion envers elle m’est si énorme, lourde, tant insupportable, que je me sens confus de voir que je suis en mesure de pouvoir l’exprimer. Du coin de l’oeil, j’aperçois mon bras se tendre vers l’avant alors que ma main se dirige avec hésitation vers ce que j’observe avec tant de doute et de convoitise.

- Ne me touche pas. Souffle-t-elle de sa voix quasi inaudible à mes oreilles alors que dans un sursaut qui évoque la réticence, elle se cambre promptement vers l’avant.

Mes doigts venaient à peine effleurer son épaule, ma paume n’avait même pas atteint son bras, qu’elle s’élève d’un geste défensif, le corps tremblant tel une pauvre feuille morte, de contre le lit pour se repousser de mon contacte inachevé. Lourdement, elle effectua des petits pas jusqu’au milieu de la pièce. Où elle s’immobilise après avoir faiblement exécuter, comme si un mécanisme quelconque la manipule, un pas latéral. Dans la consternation, elle me fait maintenant face. Le Mépris m’en est nettement témoin, je déteste lorsqu’elle fait ça. Lorsqu’elle s’éloigne de moi pour préférer m’affronter dans un face-à-face que même le plus indifférent des hommes ne parviendrai à confronter. Encore affecter par ce qui vient de se produire, ma main toujours paralyser dans l’air retombe vaguement dans le vide alors que ma tête se tourne à demi, où mon regard démoralisé rencontre le paroxysme de ma faiblesse. Son visage. Sa peau eut perdu ses ardeurs primitives, son teint magnifiquement ambré n’est plus désormais. Elle est si blême. Ses pommettes, autrefois radieusement distinguer d’un rouge pivoine, me semble se fanés sous une lividité bien inquiétante. Ses traits, si doux, tant chaleureux, me paraient inexistant, méconnaissables. Son visage exprime une lacune dont je n’ais jamais été témoins jusqu’à maintenant. En dessous de ses yeux, de gros cernes bleutés se son creusés, laquant sa figure d’aspect fantomatique et presque malade. Elle me dévisage de ses grands yeux noisette dans une expression tant incompréhensible qu’exubérant d’émois. Au-delà de cette onde de passivité qu’émerge placidement son regard, seul ce voile cristallin, limpide et décharné la trahisse. Bien en-dehors de ce qu’elle aura souhaité me faire voir, je sais que je l’ai blessée et je sais que je la blesserai encore.

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    I do not want to be afraid
    I do not want to die inside just to breathe in
    I'm tired of feeling so numb
    Relief exists I find it when
    I am cut
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